Exposition – Salle du Conseil, Mairie de Brélès, avril 2025

« Exposer sous le regard de tous les présidents de la République, c’est une expérience…
Mais quand c’est Emmanuel Macron qui trône au-dessus de ma création principale, je me dis qu’il y a peut-être là un début de reconnaissance officielle
L’art végétal en Conseil des ministres ? »
Les jardins de l’invisible
voir vidéo : https://youtu.be/JnoRMiMh-qY
Avec « Les Jardins de l’Invisible », Guy Piret proposait une plongée poétique dans l’univers de ses créations botanico-minérales. Entre minéral et végétal, ses compositions donnaient à voir ce qui échappe au premier regard : la lumière qui circule dans la matière, la mémoire des fonds marins, la force discrète de la nature qui se révèle dans ses formes les plus subtiles.
Un voyage intérieur et sensible, où chaque pièce invitait à contempler l’invisible pour mieux en percevoir la beauté.
Un Dialogue entre le Minéral et le Végétal
🌿 Quand la pierre rencontre la vie
À mi-chemin entre sculpture et paysage, ces compositions hybrides sont une invitation au voyage. Elles évoquent des mondes suspendus entre réalité et imaginaire, où la pierre et la plante fusionnent dans une harmonie singulière.
💎 Un équilibre entre force et délicatesse
Ici, les aloès hybrides, uniques en Europe, s’épanouissent aux côtés de cristaux et de coraux fossilisés, formant des paysages figés dans le temps, comme les vestiges d’un éden oublié. Chaque élément est choisi avec soin : les textures, les teintes et les reflets se répondent pour créer une atmosphère presque irréelle, entre désert et récif, entre minéral et vivant.
🔍 Des sculptures vivantes, en perpétuelle évolution
Ces jardins miniatures ne sont pas de simples objets décoratifs : ce sont des fragments de nature réinventée, des sculptures évolutives où la lumière et l’ombre jouent avec la matière. Chaque pièce est une composition unique, pensée pour dialoguer avec son espace et offrir une présence à la fois apaisante et intrigante.
✨ Un paysage à contempler et à ressentir
Laissez-vous porter par ces paysages où la roche semble fleurir et où la nature se réinvente sous une nouvelle forme d’art.
Les Jardins Suspendus de Babylone
Un Éden Réinventé
Un mythe revisité
Évocation d’un des récits les plus fascinants de l’Antiquité, cette composition en vasques revisite l’exubérance des Jardins Suspendus de Babylone, l’une des sept merveilles du monde. Selon la légende, ces jardins furent conçus pour émerveiller et transcender les limites du réel, offrant un spectacle où la nature et l’architecture se mêlaient dans une harmonie parfaite.
Un jardin entre ciel et terre
L’ensemble joue sur une verticalité maîtrisée, rappelant l’idée d’une nature triomphant au-dessus du désert. Les formes architecturales des vasques, combinées à la liberté des plantes, créent une dualité entre l’ordre humain et l’énergie sauvage du vivant.
Dans cette interprétation contemporaine des Jardins Suspendus, chaque plante est une invitation au voyage, chaque pierre une réminiscence du passé glorieux de Babylone. Ce qui est présenté ici n’en est qu’un fragment : une fenêtre ouverte sur une composition bien plus vaste, pensée comme un véritable paysage suspendu. L’œuvre complète, dans toute sa démesure, reste à découvrir dans son écrin idéal
voir la vidéo : https://youtu.be/Y_Frc7P9fgY

LE COMOEDIA
ESPACE D’ART
Une première pour moi, une première tout court ?
J’ai souvent présenté mes créations dans des événements privés, mais c’est la première fois que j’expose en public, et surtout dans une galerie d’art – au même titre que des peintres et des sculpteurs.
Même si, dans l’histoire, il y a eu des rapprochements entre jardins et art (des jardins japonais à André Le Nôtre, ou plus récemment Gilles Clément), le fait de présenter des créations vivantes dans une galerie comme des œuvres autonomes est, je crois, quelque chose d’assez révolutionnaire.
Exposition grand public du vendredi 10 octobre au samedi 17 janvier 2026





















